Adèle Gourvil et Benoît Marichal pour la 2ème circonscription de la Mayenne !

Les écologistes seront présents dans toute la Mayenne pour les législatives : faîtes connaissances avec le binôme de la 2ème circonscription (Quartier d’Hilard et cantons de Cossé-le-Vivien, Château-Gontier et Meslay-du-Maine).

Adèle Gourvil, 25 ans, juriste, Laval

En 2014, après mon diplôme en droit européen et alors que je terminais mon master en droit de l’environnement, j’ai été candidate d’ouverture sur la liste de Yannick Jadot aux européennes.

Cette opportunité m’a permis de voir concrètement ce que faisait l’Europe : des projets de transitions, un soutien à l’agriculture, un avenir pour la jeunesse… autant de sujets qui, malgré les reproches que l’on peut adresser à l’UE, sont déterminants sur le terrain.

C’est dans ce même objectif de lien entre action politique et propositions concrètes que j’ai rejoint la campagne régionale. Avec Sophie Bringuy nous défendions une écologie au service de tous, notamment des plus précaires. Une écologie créatrice d’emplois par l’investissement et la formation, porteuse de solidarité pour inventer le monde de demain.

Ces propositions sont toujours d’actualité. Née à Château-Gontier et vivant à Hilard, partie Lavalloise de la circonscription du Sud-Mayenne, je me présente avec Benoît Marichal, incarnant le dialogue constant des écologistes avec la société civile. Ensemble, nous représentons les deux facettes du territoire, entre l’urbain et cette ruralité que tous les politiques disent défendre mais si souvent abandonnée.

Benoît Marichal, 47 ans, 3 enfants, enseignant, Bouère

Administrateur de deux associations environnementales – l’une dans le Sud Mayenne, l’autre au niveau départemental – j’ai été élu municipal de Bouère de 2008 à 2013, date à laquelle j’ai démissionné afin de dénoncer la mauvaise gestion de la pollution d’Aprochim par les élus locaux.

Les raisons de mon engagement découlent pour beaucoup de mon engagement associatif :

L’aménagement du territoire reste localement proche des logiques des années 70 et 80. À la campagne les 3 piliers « économie, social et environnement » se résument trop souvent à… l’économie. Très souvent on sacrifie l’environnement à d’hypothétiques retombées démographiques ou commerciales, sacrifiant toujours plus d’espaces agricoles…
L’Europe est très décriée aujourd’hui, quasiment aucun parti ne souligne que les solutions passent par elle. Que ce soit pour la régulation du marché, la protection de l’environnement, la crise des réfugiés… l’Histoire nous apprend que le repli sur soi à toujours été mortifère, il n’y a aucune raison qu’il en soit autrement aujourd’hui.

Les institutions sont marquées par la crise de confiance. Le cumul des mandats dans le temps est un obstacle à la transparence et la bonne gestion des affaires locales, les élus restant en place un demi-siècle ne peuvent amener de regard neuf ! Par ailleurs, la loi ne va pas assez loin sur le lobbying. Il n’est pas normal qu’un député puisse être embauché en cours de mandat par un groupe industriel, comment peut-il alors prétendre être indépendant ? C’est pourtant ce qu’a fait le groupe Chimirec avec Thierry Solère.

Le temps juridique, sans doute par manque de moyens, n’est pas adapté aux situations de crises sociales ou environnementales. Quatre ans après les premiers dépôts de plaintes la version pénale du contentieux Aprochim n’a toujours pas finie d’être instruite. Comment dans ces conditions apaiser un territoire ?

Toutes ces questions, je les retrouve au cœur du projet d’Europe Écologie – Les Verts, et souhaite désormais les porter aux côtés d’Adèle Gourvil pour la Mayenne !

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